Rocky Balboa de Sylvester Stallone (2006) par Marc Shift
ULTIMATE FIGHTING..
Rocky a depuis longtemps quitté le ring, il traîne sa mélancolie depuis la mort de sa femme Adrian à la suite d'un cancer. Devenu patron de restaurant il raconte sa gloire passée aux clients de passage.
Oui je sais, je fais encore la chronique d'un film qui vient de passer à la télé mais que voulez vous, ça me fais moins loin que d' aller au cinéma. Et là j'ai une excuse, celui là je l'ai vu au cinéma. Enfin Bref. Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un grand fan de boxe, par contre j'aime bien Stallone (même si Bruce me dit qu'il bat sa femme et son chien), même si je n'ai pas vu tous les "Rocky".
Beaucoup de choses ont été dites sur cette saga, sur la résonance entre la carrière de Stallone et de Rocky, et même entre Rocky et les U.S.A, chacun à sa manière étant le reflet d'une mentalité, d'une vision de l'Amérique à une époque précise. Donc qu'en est-il de cet ultime volet? Déjà à la base je n' attendais rien de ce nouveau Rocky, n'en voyant même pas l'intérêt, mais j'avais été le voir sur un coup de tête, un peu par nostalgie.
Rocky a 50 ans, il tient un restaurant italien, ne se remet pas vraiment de la mort de sa femme et n'entretient que des rapports distants avec son fils (Milo Ventimiglia) qui fait tout pour l'éviter. Il passe ses soirées à raconter ses exploits à ses clients, et entraîne l'éternel Paulie (Burt Young) dans un pèlerinage en mémoire d'Adrian. En bref il vit dans le passé.
Puis il rencontre la « petite » Marie (Géraldine Hugues), qu'il a vu pour la première fois quand elle était gamine, maintenant adulte. Le rythme du film navigue entre mélancolie et une certaine torpeur, dans laquelle se complet dans un premier temps Rocky. Suite à un « buzz médiatique » (comme on dit) sur un combat du siècle virtuel entre le champion du moment Mason Dixon (Antonio Tarver champion amateur 1995, médaille de bronze à Atlanta en 1996), invaincu mais impopulaire, et Rocky. Ce dernier finira par reprendre le chemin du ring.
Là, le rythme du film s'accélère au fur et à mesure de l'entraînement pour atteindre son paroxysme lors du combat final, entrecoupé par des scènes plus intimistes avec juste ce qu' il faut de sentimentalisme. Cette accélération,qui suit l’entraînement (avec les carcasses de bœufs et la montée des marches sur la musique mythique) est entrecoupé par des séquences où Balboa remet sa vie en ordre, avec des leçons de vie
certes un brin simplifiées (c’est pas du Nietzsche alors du coup j’ai tout compris
mais écrit dans la droite ligne du personnage.
Et si on aime Stallone, ou les films héroïques (avec une vraie humanité), voire même ce qu’il reste du rêve américain alors ce film est à voir. Et rien parce que ma douce et tendre a apprécié, ça mérite une bonne note.
Marc Shift.
PS de Bruce Kraft: Je bats peut-être ma femme mais j'ai trop de respect pour mon chien pour le frapper!! PS2 de Bruce Kraft: Quand tu dis "ma douce et tendre" ça me fait froid dans le dos...Arrêtes ça!!!













Je n’ai pas vu le film, mais j’ai quand même l’impression que la note est bien gentille… mais bon… j’ai pas vu le film, alors…
un très beau retour de Stallone devant et derrière la caméra: un film simple et attachant. En revanche, le film est un peu moins convaincant ds ses personnages secondaires
Un bon film que j’ai beaucoup aimé et qui permet de cloturer la saga sur autre chose que “Rocky 5″ qui était assez décevant il faut l’admettre…
Salut les garçons, ai vu le film et j’ai plutôt bien aimé. La musique mythique, la gueule cassée de Stallone, les célèbres marches de Philadelphie… tous les ingrédients étaient présents pour
pousser à regarder l’ultime épisode de la légende Rocky (ai fait comme toi, ai regardé la télé, allais quand même pas dépenser 10 euros pour ça…).
Et – surprise, surprise – je n’ai pas été déçue. Au départ, je m’attendais un peu à un film de bourrin avec un soixantenaire super fort comme seuls les américains savent les pondre, et j’ai été
agréablement surprise en voyant Stallone opter pour une certaine forme de modestie (et de réalisme aussi, soyons sérieux).
En revanche, j’ai trouvé la scène de combat un peu bâclée (et totalement irréaliste pour le coup), tout comme la fin du film. Pourquoi est-ce qu’il décide d’arrêter de se battre? A quoi rimait ce
dernier combat? sont des questions qui restent en suspens.
Mais bon… Stallone a bien fait vivre (et mourir) cette franchise qui – même si elle n’a rien de philosophique – n’en aura pas été moins plaisante à suivre…
La saga avait commencé en beauté avec le 1er et la elle finit aussi parfaitement !
Je suis assez fanboy de Rocky, je préfère le dire avant de commenter.
Le film m’a beaucoup plu, même si il est assez irréaliste (sérieusement, vous mettriez un ancien champion du monde presque soixantenaire face au tenant du titre ???), les clins d’oeil aux
anciens Rocky, le côté mélancolique, tout ça, ben c’est une belle conclusion à la série et ça rattrappe l’image laissée par le 5…
le robot patissier
qui fait aussi stereo quand rocky laves sa caisse avec son fils
, gros fan des rocky (le 4 c’est une” merveille” parsque over the top dans touts les domaines) j’ai vraiment
apprécié cet opus, melancolique et parfois assez touchant, stallone a bien bouclé la boucle comme il l’a fait avec son john rambo bien brutal (sly voyait rocky comme son “ying” et rambo comme son”
yang” c’est trés juste je trouve). Enfin pour rambo pas sur, un cinquiéme volet est parait il en gestation..
Bruce regarde la note, j’ ai mis 5/7, je pense que c’ est la note juste du film, qui il est vrai est irréaliste, mais c’ est du ciné…..
Y a tous les ingrédients d’ un bons Rocky et pas de réel défaut en regard de la cohérence de l’ oeuvre, et je pense que c’ est u élément très important.
Ouai ça va….n’aggrave pas ton cas Marc!!
Pas faux pas faux ce que tu dis mais bon…c’est Rocky quoi…
Ouai ça va….n’aggrave pas ton cas Marc!!
Pas faux pas faux ce que tu dis mais bon…c’est Rocky quoi…