Showgirls de Paul Verhoeven (1995) par Bruce Kraft
MONTRES-MOI TA CULOTTE.
Nomi, surgie de nulle part, arrive à Vegas pour réaliser son rêve : devenir danseuse. Modestement, elle débute dans une boite de strip-tease. Elle est dotée d'un réel talent et ne souffre d'aucune pudeur. Elle se retrouve rapidement plongée au coeur des grands shows. Parviendra-t-elle à garder son âme ?
Ce qui est génial sur ce blog c'est que notre ton décomplexé va me permettre de vous faire la chronique de ce film comme un véritable obsédé sexuel...que je suis..enfin que nous sommes...nous...les chroniqueurs de "La Pellicule Brûle"...Allez, je m'en vais vous faire la chronique de ce film assez mauvais de Verhoeven......Quoi? Pourquoi on en fait la chronique? Et bien parce que je trouve ça un peu facile de ne parler que du meilleur d'un réalisateur car un réalisateur c'est le meilleur et le pire qui font sa filmographie...Oh la la!! Alors là je vous met sur le cul!! Cul?
Et oui car c'est bien de cela qu'il s'agit dans ce film sans saveur, mis à part du poil pubien à tous les étages...surtout celui du bas!!! (Ok je sors!!), et qui va même ramasser le "Razzie Award de la pire réalisation" que Verhoeven ira chercher avec tout le panache qu'on lui connaît.
Alors et le film bon sang!? Et bien c'est pas qu'on se fait chier, grâce aux scènes hot (bien joué Kraft...une partie du lectorat va s'accrocher!!), mais franchement on suit les aventures de Nomi sans vraiment se passionner pour sa condition de strip-teaseuse qui va monter les échelons de la danse érotique jusqu'à arriver dans les grands palaces type "Stardust" qui sont orientés vers le spectacle du genre "Moulin Rouge"....
...Où les filles sont légèrement moins à poil...euh pardon..déshabillées mais se foutent sur la gueule en coulisse (Rhooo!!! Elle m'a volé mon maquillage...gourgandine va!!).
Verhoeven y perd tout son talent, bien que ce film soit à la base une critique du monde du spectacle, et filme une histoire de gonzesses pas franchement originale (la preuve: un an après sortait "Strip tease" avec Demi Moore...aussi daubesque!!) en croyant que l'aspect sexe, qui lui avait tant réussi avec "Basic Instinct", remarcherait...loupé. Les déboires succèdent souvent au succès tout comme le personnage de Nomi dans "Showgirls" (Bon sang, je viens de réaliser le parallèle entre elle et Verhoeven!! Wouah trop fort!!) qui accumule les deux, dès lors que ses nouveaux employeurs "respectables" apprennent que c'est une ancienne prostituée....oh my god!! J'en ai perdu mes faux cils!!!
Par contre, de la plastique et de la chair vous allez y avoir le droit, Verhoeven qui, on s'en aperçoit vite, adore filmer Elizabeth Berkeley (La copine de Slater dans "Sauvé par le gong" et ouaiii!!) qui se...donne sans compter....(hé hé hé...slurp slurp sur la barre!!) devant ses partenaires de jeu: Kyle MacLachlan ("Twin Peaks") ou Robert Davi.
Reprenons notre calme et disons que l'ensemble du travail de Verhoeven n'est pas critiquable sur l'image mais vraiment sur le fond...on s'en fout de ton héroïne...elle peut se faire lyncher par les premiers caïds du coin qu'on s'en tamponnerait le coquillard!! Merde!!
Un film loupé avec un Verhoeven complètement dans les choux (il avait dû manger du gouda avarié c'est pas possible!!) qui heureusement pour nous...se rattrapera deux ans après...Mais ça....c'est une autre chronique!!
Bruce Kraft.
PS: Un acteur présent dans "Showgirls" fait partie du casting de "Robocop" en personnage largement secondaire mais qui fait partie d'une scène culte...devinez lequel?
















Pas vu, mais je veux bien ramasser la madame qui fait du stop sur la dernière photo.
oh Mon dieu dans la derniére photo une énorme tige s’est plantée dans son bras à la nana!
Une symbolique phallique se serait-elle cachée derrière cette scène?
Une symbolique phallique se serait-elle cachée derrière cette scène?