Numéro Quatre (2011) de D.J. Caruso par Bruce Kraft
BLUE LANTERN.
John Smith, sous ses apparences de jeune lycéen, est un extra-terrestre qui vit sur Terre. Accompagné par Henri, qui se fait passer pour son père, il se cache des Mogadorians qui ont déjà éliminé trois des neufs survivants de sa planète d'origine.
Un film produit par Disney? Encore un teen-movie? Et oui j'ai envie de vous dire mais seulement tout n'est pas aussi guimauve qu'il pourrait y paraître au pays de Mickey. Après "Paranoiak" et "L'oeil du mal" (tout deux avec Shia Labeouf), D.J. Caruso prend les commandes de ce projet à mi-chemin entre la série "Heroes" (saison 1 bien entendu!!) et...."Twilight".
Aouch!!! vous allez me dire et vous n'auriez pas complètement tort car Caruso sait à quel public il s'adresse et se sent presque obliger de mettre dans son film tous les ingrédients inhérents aux teen-movies: un ado mal dans sa peau et geek qui va devenir le sidekick de John (Callan McAuliffe), des footballeurs brutes et stupides, la nana solitaire et rebelle (Dianna Agron) qui fait de la photo....et notre héros, grand et blond, qui tombe forcément sous le charme de la blonde.
Tout est là pour qu'à La Pellicule Brûle on déteste ce film....mais perso j'y arrive pas. Pourquoi? Parce qu'en fait ça se laisse digérer facilement et même si on a le droit à une histoire d'amour ultra revisitée, Caruso arrive à nous tirer par le nez avec le jeune John (Alex Pettyfer) qui découvre ses véritables capacités (genre "Spiderman"), ses ennemis et voit son identité découverte par presque tout le bahut et la ville ce qui le met dans une situation délicate comme vous pouvez l'imaginer. Une fois passé le côté guimauve et les touches d'humour léger (houlà!! ça chambre même Hannah Montana dis donc!!)Caruso décide alors d'accélerer le rythme du film et on arrête les bisous-bisous entre les deux ados et la présentation de tous les protagonistes pour rentrer (enfin!!) dans l'action.
Séquences de combats ultra vitaminées et carrément lisibles sont au programme de ce dernier tiers du film servit par des effets spéciaux bluffants. Si le film retrouve de son intérêt il faut aussi l'attribuer à l'apparition de Numéro Six (Teresa Palmer) et de ses pouvoirs qui en font un assassin irrésistible face à des Modagorians tout droit sortis de "Buffy contre les vampires"(même dans leur façon de mourir)et qui manient l'humour noir comme un sérial killer manie un couteau de cuisine. Bien sûr tout y est presque prévisible et bien sûr il y aura une (voir plusieurs!?) suite à tout ce bordel (bah oui parce que beaucoup de questions demeurent sans réponses) mais ce n'est pas si désagréable que ça à regarder finalement....quand on se met en mode "no brain", bien sûr.
"Numéro quatre" de D.J. Caruso. Distribué par Disney. Avec Alex Pettyfer, Dianna Agron, Teresa Palmer. Durée: 1h49.
























J’ai eu du mal avec ou sans cerveau… Et non, tu ne peux comparer ce sous-produit même pas drôle à Spiderman et Buffy… Peut-être qu’un jour on arrêtera de prendre les ados pour des cons….
Ah! Encore un avis semi-positif! Comme quoi…