Tag: Boxe
Warrior (2011) de Gavin O'Connor par Flow
Deux frères séparés par la vie. Lors du divorce de leurs parents, un a suivi le père et l'autre la mère. Ils se retrouvent sur le ring d'un tournoi de freefight auquel ils participent pour l'argent. Mais leur rivalité va les pousser à se surpasser... Read moreReal Steel de Shawn Levy (2011) par Tootsif
Dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Read moreThe Fighter (2011) de David O'Russell par Bruce Kraft
Micky Ward est un jeune boxeur dont la carrière stagne. Son demi-frère Dicky Eklund, lui, a connu la gloire sur le ring, il y a bien longtemps et s'enfonce dans le crack. C'est avec la rencontre Charlene, une femme au caractère bien trempé, que Micky s'affranchir de l'influence négative de sa de son frère, sa mère, qui gère maladroitement sa carrière, et de ses sœurs envahissantes. Read morePulp Fiction de Quentin Tarantino (1994) par Bruce Kraft
ZESTE STORY.
Les péripéties de malfrats de Los Angeles au travers de trois histoires burlesques qui vont s'entremêler: Jules et Vincent Vega, deux hommes de main philosophes et comiques; Butch, un boxeur en fin de carrière charger de se "coucher" lors d'un combat truqué; Mia, la femme pseudo-actrice mais néanmoins camée de Marsellus Wallace, un truand très puissant....
Avant même d'avoir réalisé "Reservoir Dogs" Tarantino avait déjà écrit deux des trois histoires de ce qui allait être son chef d'oeuvre, c'est avec le succès de "Reservoir dogs" et de "True Romance", dont il avait confié la réalisation à Tony Scott, qu'il termine la troisième histoire et décide de le tourner. "Pulp Fiction" va devenir un objet culte pour bon nombre de cinéphile car Tarantino va offrir un long-métrage au style novateur, divertissant à l'univers typé fifties.
Une bande-son géniale qui bouscule les codes pré-établis en oubliant l'orchestration habituelle au profit d'un véritable juke-box de sa discographie (Concept déjà éprouvé dans "Reservoir Dogs" avec des titres rock!!) et un montage scénaristique constitué de chapitres, où les personnages se rencontreront au fil de l'histoire sans tenir compte de l'aspect chronologique (Tout est mélangé!!), restent des points forts de Tarantino mais la cerise sur le gâteau reste la qualité des dialogues.
En effet, chaque conversation entre personnage est toujours assez surréaliste avec des sujets qui apparaissent à des moments vraiment inopportuns (Le système métrique qui explique la différence de noms entre hamburgers U.S et français entre truands sur le point de se flinguer!!).
Avec des dialogues vraiment fluides, instinctifs, qui font mouche sans être dénués d'humour et qui sont vraiment le reflet de l'esprit rock'n'roll du sieur Tarantino de l'époque (ce qui manque certainement au réal' maintenant!), le spectateur ne se fera jamais chier et aura l'impression de manger du pop-corn à chaque réplique.
Des dialogues qui rendent certaines scènes complètement cultes avec par exemple un Jules déclamant la bible avant de flinguer un gus, un capitaine Koons expliquant au jeune "Butch" comment une montre de famille a été transmise au fil du temps en la cachant dans son anus (!!), Marsellus expliquant comment la fierté peut être handicapante, Mia et sa façon de voir "les silences" dans une conversation, la qualité du "Kahouma Burger"..Franchement il n'y a rien à jeter.
Bon, autant dire que le choix du casting rend ultra jouissif le film puisque c'est une véritable réunion de "seconds couteaux d'Hollywood" avec un Travolta ( Mickael Madsen n'ayant pu répondre présent!!) ressuscité jouant un Vincent Vega qui en plus de flinguer et de se défoncer (Quand il conduit sa décapotable sous la lumière des réverbères!!) danse le twist comme personne avec une Uma Thurman (qui ne voulait pas le rôle!!) habitée par son rôle de femme de caïd défoncée.
Un Samuel L.Jackson en tueur blasé qui veut raccrocher, un Bruce Willis à la gueule cassée dans le rôle de Butch avec Maria de Medeiros comme petite amie candide....
Casting dont la liste s'allonge avec des apparitions pour le moins essentielles avec Ving Rhames en "Monsieur Marsellus Wallace", Harvey Keitel en "Monsieur Propre", Tim Roth en braqueur amoureux, Rosanna Arquette en adepte du piercing, Christopher Walken en héros de guerre (il avalait du piment avant chaque prise pour ne pas avoir la bouche sèche!! Gasp!!), Eric Stoltz en dealer et même Tarantino himself!! Une galerie énorme de personnages charismatiques.
Vous balancez tous ces frappa-dingues dans des histoires complètement hallucinés (Le repaire de sado-maso avec "Z" et "la Crampe", la tête en morceaux de Marvin ou l'O.D de Mia!!) et vous obtenez une pierre angulaire du cinéma amerloque des années 90 récompensée à Cannes (C'est dire!!).
Acteurs cultes, phrases cultes et scènes cultes, "Pulp Fiction" c'est une vision de l'Amérique moderne où les truands ont gardé l'esprit des années 50, une époque où les gens mangeaient des burgers dans des "coffee-shop", mettaient une pièce dans le juke-box, dansaient le twist, roulaient en Cadillac décapotable et allaient au drive-in. C'était l'époque du Rock'n'roll...et c'est ça ce film.
Bruce Kraft
Rocky Balboa de Sylvester Stallone (2006) par Marc Shift
ULTIMATE FIGHTING..
Rocky a depuis longtemps quitté le ring, il traîne sa mélancolie depuis la mort de sa femme Adrian à la suite d'un cancer. Devenu patron de restaurant il raconte sa gloire passée aux clients de passage.
Oui je sais, je fais encore la chronique d'un film qui vient de passer à la télé mais que voulez vous, ça me fais moins loin que d' aller au cinéma. Et là j'ai une excuse, celui là je l'ai vu au cinéma. Enfin Bref. Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un grand fan de boxe, par contre j'aime bien Stallone (même si Bruce me dit qu'il bat sa femme et son chien), même si je n'ai pas vu tous les "Rocky".
Beaucoup de choses ont été dites sur cette saga, sur la résonance entre la carrière de Stallone et de Rocky, et même entre Rocky et les U.S.A, chacun à sa manière étant le reflet d'une mentalité, d'une vision de l'Amérique à une époque précise. Donc qu'en est-il de cet ultime volet? Déjà à la base je n' attendais rien de ce nouveau Rocky, n'en voyant même pas l'intérêt, mais j'avais été le voir sur un coup de tête, un peu par nostalgie.
Rocky a 50 ans, il tient un restaurant italien, ne se remet pas vraiment de la mort de sa femme et n'entretient que des rapports distants avec son fils (Milo Ventimiglia) qui fait tout pour l'éviter. Il passe ses soirées à raconter ses exploits à ses clients, et entraîne l'éternel Paulie (Burt Young) dans un pèlerinage en mémoire d'Adrian. En bref il vit dans le passé.
Puis il rencontre la « petite » Marie (Géraldine Hugues), qu'il a vu pour la première fois quand elle était gamine, maintenant adulte. Le rythme du film navigue entre mélancolie et une certaine torpeur, dans laquelle se complet dans un premier temps Rocky. Suite à un « buzz médiatique » (comme on dit) sur un combat du siècle virtuel entre le champion du moment Mason Dixon (Antonio Tarver champion amateur 1995, médaille de bronze à Atlanta en 1996), invaincu mais impopulaire, et Rocky. Ce dernier finira par reprendre le chemin du ring.
Là, le rythme du film s'accélère au fur et à mesure de l'entraînement pour atteindre son paroxysme lors du combat final, entrecoupé par des scènes plus intimistes avec juste ce qu' il faut de sentimentalisme. Cette accélération,qui suit l’entraînement (avec les carcasses de bœufs et la montée des marches sur la musique mythique) est entrecoupé par des séquences où Balboa remet sa vie en ordre, avec des leçons de vie
certes un brin simplifiées (c’est pas du Nietzsche alors du coup j’ai tout compris
mais écrit dans la droite ligne du personnage.
Et si on aime Stallone, ou les films héroïques (avec une vraie humanité), voire même ce qu’il reste du rêve américain alors ce film est à voir. Et rien parce que ma douce et tendre a apprécié, ça mérite une bonne note.
Marc Shift.
PS de Bruce Kraft: Je bats peut-être ma femme mais j'ai trop de respect pour mon chien pour le frapper!! PS2 de Bruce Kraft: Quand tu dis "ma douce et tendre" ça me fait froid dans le dos...Arrêtes ça!!!

















